Financer l’achat de votre bien immobilier

Donner vie à vos projets

piles de pièces de monnaie

Ça y est : vous êtes enfin décidé à acquérir l’appartement ou la maison de vos rêves, voire un terrain à bâtir ? Il ne s’agit pas d’un achat à effectuer à la légère. En effet, il y a beaucoup de critères à prendre en compte, à commencer par le financement de votre bien immobilier. Dans cette optique, il vous sera indispensable de souscrire un emprunt.

Des organismes de prêts, des banques et des courtiers indépendants comme Auxifina sont à même de vous accompagner dans cette étape importante de votre vie. Ils vous proposent des solutions sur mesure en fonction de votre situation personnelle.
 

Le crédit hypothécaire

Ce type d’emprunt s’adresse à tout résident belge de plus de 18 ans disposant d’un revenu régulier qui souhaite devenir propriétaire. Le crédit hypothécaire est en effet réservé aux achats immobiliers. Il peut être contracté seul ou à plusieurs ; avec votre conjoint la plupart du temps, mais il peut aussi s’agir d’un parent proche ou d’un ami. Ainsi, si l’une des personnes se retrouve dans une situation difficile et n’est plus en mesure de rembourser son prêt, les autres emprunteurs prennent à leur charge l’entièreté des mensualités.

Qui dit prêt hypothécaire dit hypothèque. Cela signifie que, dans le cas où vous vous retrouveriez en situation d’insolvabilité, l’agence qui vous fait crédit a le droit de mettre en vente votre bien afin de récupérer la somme qui lui est encore due. Celle-ci dure en général 30 ans et est conservée par l’État dans le Registre des hypothèques.
 

Quelles sont les conditions ?

Étant donné que la loi belge impose de ne pas prêter au-delà de vos moyens, votre courtier ou agent devra avoir accès à certains documents. Il aura besoin de connaître votre situation personnelle : si vous êtes marié ou cohabitant, si vous avez des enfants ou parents à charge, etc. Il prendra également connaissance de vos revenus grâce à vos fiches de paie récentes, mais également de vos dettes si vous avez déjà contracté des crédits.

L’étape suivante consiste à calculer le montant possible de l’emprunt. Pour cela, le courtier ou banquier prend en compte votre apport personnel réalisé grâce à vos économies, les garanties que vous lui apportez (une aide des parents ou d’un autre proche) et, bien entendu, la valeur estimée du bien qui doit faire l’objet d’une expertise par un spécialiste. Plus vos fonds propres et vos garanties sont importants et moins le bien est cher, plus vous avez de chances d’obtenir un crédit au montant élevé.

Dans certains cas, les créanciers vous demanderont de souscrire à un contrat d’assurance habitation. Il est en effet primordial pour eux que votre bien reste habitable et en bon état ou que vous puissiez réparer d’éventuels dégâts grâce à un soutien financier. L’autre protection recommandée est l’assurance solde restant dû. Celle-ci vous permet de mettre de côté chaque mois une petite somme. En cas de décès avant la fin du contrat, ce montant servira à rembourser votre courtier pour que cette charge n’incombe pas à vos proches.

 

Montant et durée de l’emprunt

Le montant qui vous sera accordé dépend de plusieurs facteurs : l’étalement des mensualités, votre situation financière et le coût de votre bien. Généralement, les prêteurs n’acceptent pas de financer à plus de 80% votre future acquisition. De plus, les mensualités ne peuvent excéder 40% de vos revenus. Enfin, rappelez-vous que pour maintenir un rythme de vie aisé et parer aux aléas, on conseille généralement de ne consacrer qu’un tiers des revenus au remboursement de son prêt hypothécaire.

Quant à l’étalement de vos remboursements, il va souvent de 10 à 30 ans en Belgique. En fonction de votre âge et de l’avancement de votre carrière, les conseillers vous orienteront vers une durée plus ou moins limitée. Ils seront sans doute plus rassurés de proposer un crédit sur 25 ans à un jeune qui vient d’entrer sur le marché de l’emploi qu’à une personne proche de la retraite dont le niveau de vie risque de baisser dans la foulée. Sachez également que plus la durée d’un prêt est courte, plus les mensualités seront importantes, mais moins vous payerez d’intérêts en totalité. Il convient donc de bien calculer sur le long terme.

À ce sujet, les organismes financiers vous proposeront deux types de crédits hypothécaires : à taux fixe et à taux variable. Le premier est un choix de sécurité. En effet, vous connaîtrez à l’avance le montant que vous aurez à rembourser jusqu’à la fin du contrat. Il est intéressant d’opter pour celui- ci lorsque les taux sont bas, comme c’est le cas en ce moment. La deuxième option, en revanche, est fluctuante, ce qui est un avantage si le cours baisse encore, mais peut aussi devenir un inconvénient dans la situation inverse. La loi belge impose tout de même qu’il atteigne au maximum le double de sa valeur au moment de la signature du contrat.
 

Vous avez obtenu votre prêt ?

Une fois votre prêt obtenu, vous pourrez procéder à la signature de votre compromis de vente. Il arrive que, lorsque vous rencontrez le propriétaire, il vous demande de faire une offre immédiatement – alors que vous n’avez pas encore contacté de courtier en crédit – sans quoi il donnera à un autre acheteur la possibilité de proposer une offre. Si ce cas se présente, vous pouvez lui faire une offre accompagnée de clauses suspensives limitée dans le temps. Cela peut concerner des travaux que le propriétaire doit encore réaliser, mais également l’obtention de votre prêt. Vous n’êtes alors engagé qu’au cas où le crédit hypothécaire est accordé.

Une fois toutes ces formalités remplies, comptez l’ajout des frais de dossier dans votre agence ou chez votre courtier indépendant. Ceux-ci ne peuvent excéder les 500€. Il faudra aussi intégrer les honoraires du notaire dont les prestations sont réglementées. Comme ce dernier est payé à la prestation, vous ne serez pas remboursé au cas où la vente serait annulée. Enfin, il y a plusieurs taxes dont les frais d’enregistrement qui sont de 12,5% en Wallonie et à Bruxelles et de 10% en Flandre, ainsi que la TVA qui est de 21%.
 

N’hésitez donc pas à vous renseigner auprès d’un professionnel qui fera une simulation de prêt avec vous et vous proposera la solution la plus adaptée à votre situation personnelle et à votre projet.